On dit des Vendéens que ce sont des "ventrachoux" POURQUOI ?

Publié le par bettyboop85



"Ventre à choux" est le sobriquet le plus communément attribué aux vendéens. L'origine obscure de ce doux surnom a donné lieu a de multiples explications, souvent farfelues.




C'est un des choux du jardin d'un de mes voisins !

ça resiste bien au gel les choux !!!




Pourquoi nous surnomme t'on "les ventre à choux" ?
Voici ce que j'ai trouvé sur le net :

Par exemple ; d'aucuns attestent que ce serait du à l'usage de la feuille de choux comme remède miracle contre la diarrhée des nourissons. Une application de feuille de choux sur le bedon suffisant à endiguer le flux intestinal. D'autres anoblissent l'expression en situant ses origines à la guerre de Vendée. Les insurgés se mettant à plat ventre dans les champs de choux à la vue d'une patrouille de bleus. Mouais....


L'explication la plus plausible, laquelle nous avalisons de notre autorité, met en scène nos voisins charentais. Au début du XXème siècle, les vendéens du bocage s'en furent repeupler Les 2 Charente. Il existait d'ailleurs des "foires aux vendéens" où des "recruteurs" venaient engager les bras surnuméraires. Les familles catholiques du bocage battaient des records nationaux de fécondité, quand les charentais se gardaient de procréer outrancièrement , afin de ne point diviser les héritages. Bilan des courses : les fermes des 2 Charente manquaient de bras. On offrait donc des conditions inespérées aux vendéens qui n'avaient pour toute richesse que leur seule réputation de travailleurs acharnés. Tel qui vivotait sur quelques arpents ingrats se voyait confier une riche terre de 60 hectares. Au bout de quelques années de labeur, il acquérait un train de vie digne d'un "Monsieur".


Seulement, nos vendéens apportaient dans leurs valises leur bétail et leurs modes de cultures. Et parmi celles-ci, le fameux "choux fourager", dont ils plantaient de grandes quantités pour leurs bovins. Ce qu'ignorant, les Charentais supputèrent que ce devait être là la principale, sinon unique, source d'alimentation des migrants... " des ventres à choux , ces gens-là."





Mon avis d'après se que j'ai pu entendre :

"Vendéens, Ventre à choux.... Ce quolibet dont on affuble encore aujourd'hui les Vendéens mérite une petite explication : cette appellation ne vient pas du fait que les paysans mangeaient beaucoup de ce légume..., mais plutôt parce que, durant la guerre de Vendée, ils s'allongeaient à plat-ventre dans les champs de choux, afin de se cacher des ennemis de la République.(comme  présisé plus haut) 

D'autres prétendent que les ventres à choux ont été ainsi nommés parce qu'une petite feuille de choux appliquée sur les ventres des nouveaux nés accélérait la cicatrisation du cordon ombilical..."

Par contre, laquelle est vrai, c'est une autre histoire...


texe chipé  sur ce site :

les Vendéens sur le net


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Publié dans Insolite

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C
L'explication qui me paraît la plus vraisemblable est celle du sobriquet de "ventres à choux" donné par les Charentais aux agriculteurs vendéens venus s'installer dans leurs départements : ils y ont apporté leurs coutumes alimentaires, notamment celle du coeur du chou fourrager cueilli après les premières gelées pour être cuit et consommé avec de la crême ou des lardons.<br /> <br /> Le chou utilisé comme moyen curatif (cataplasme sur le ventre) n'est pas une particularité vendéenne : les Romains connaissaient déjà ses bienfaits pour la santé.<br /> <br /> Quant aux combattants se cachant dans les rangs de choux, c'est oublier que les combats de 1793 se sont déroulés entre mars et octobre.<br /> Or chacun sait ou pourrait savoir que le chou se plante en été et il n'en reste plus en mars.<br /> Nos ancêtres n'auraient pu se dissimuler dans les champs de choux qu'en automne et en hiver.<br /> D'autre part, il leur était beaucoup plus facile de se déplacer discrètement et rapidement dans le dédale des chemins creux bordés de haies pour surprendre les "Bleus" c'est à dire les Républicains.
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M
<br /> <br /> J'aurais plutot pensé que c'était parcqu'ils cultivaient beaucoup de choux...passé un temps, suivant les régions, on mangeait bien ce qui poussait le mieux...n'est-ce pas une bonne explication ?<br />  Bizz Malou<br /> <br /> <br /> <br />
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L
Les choux ! que c'est bon ! d'ailleurs c'est un de mes surnoms : chou fleur !!!
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W
sympa !on ne manque d'air... on pique des textes sans citer les sources !ca sent le fainéant  pas foutu de taper trois lignes .je suis pas chien, vais mettre  un lien  sur mon site vers ceux qui nous piratent.Webmaster troospeanet
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B
BLAIN Joseph. Bonjour à tous. En réponse à la question de l'origine du surnom de "ventre à choux" que l'on prête aux vendéens. 
"Ventre-à-choux" terme exacte mais employé à tort et à travers, il est ici question de la consommation des "choux verts fourragers Protéor", plante fourragère pouvant atteindre 1,00 m à 1,20 m de haut dont on prélève sur chaque pied, les quelques larges feuilles du bas pour le bétail et par la même occasion on choisit un peu plus haut une ou deux feuilles moins larges et plus tendres que l'on met à bouillir dans une marmite avec de l'ail, pomme de terre et un bon morceau de lard de poitrine et ensuite une soupe au pain suivie d'une "embeurrée" de choux avec le lard. Au retour des champs ou des chantiers ça retapait son "homme" surtout en hiver, avec plus de vitamine C que le citron. Bien entendu l'odeur de cuisson dérange quelque peu des narines un peu plus sophistiquées, mais ma famille disséminée dans d'autres régions, aime bien se retrouver autour de ce plat préparé dans la marmite de fonte, dans la cheminée et à l'ancienne, même les jeunes y gouttent, enfin un peu!. L'hiver 2011-2012 qui se prépare, verra encore quelques soirées familiales autour de ce plat ( avec les "mogettes" bien sûr). Ce plat rustique consommé en Vendée et en bordure des départements limitrophes, a donné ce sobriquet de "ventre-à-choux" à ceux qui le consomment, pensez-donc, manger comme les vaches !. Certains disent aussi, que les vendéens se cachaient "à plat ventre dans les champs de choux " pour tendre les embuscades aux "patauds", pourquoi pas, mais ces mêmes personnes parlent aussi de choux pommes cabus ou de milan, de 20 cm de haut, il ne fallait pas être bien gros, alors ! Par contre dans les rangs de choux-verts cités ici, oui!. 
Les Chouans qui sont essentiellement bretons, mainois, mayennais ou normands dont l'origine de ce surnom, se situe à Laval, de la famille de Jean Gottereau, dit Jean Chouan et de ses trois fils, natifs de Saint-Ouen-Des-Toits, trop souvent confondus avec les vendéens, ne consomment pas ce genre de légumes mais les allemands du nord et les portugais, oui ! Quant aux choux verts, comme entrée, froids et cuits de la veille, égouttés avec un peu d'aïl et de la vinaigrette, c'est Humm ! Pour ces choux fourragers destinés au bétail, cultivés en grande quantité dans les champs on pouvait choisir, mais les mêmes cultivés en quantité restreinte dans le jardin, uniquement pour la consommation humaine (et aussi pour les lapins, ou les poules si on en a) on peut très bien utiliser les feuilles plus longues, comme les deux mains, les nervures deviennent croquantes après cuisson, elles sont de même nature que les petites, la préférence pour le choix des petites feuilles venait du choix beaucoup plus large qu'offrait la culture en plein champs ce qui n'est pas le cas pour le jardin. C'est la même chose que pour les choux pommes cabus ou de milan, en plus "vert" d'où leur noms. Conseils: après les premières gelées c'est plus tendre. Avec du lard de poitrine, des saucisses ou un jarret, pomme de terre et de l'aïl. Essayez!
B
<br /> <br /> Désolée un oubli !!<br /> <br /> <br /> <br />
L
dans le sud on a froid - si tu pouvais me poster une soupe au choux bien chaude !<br /> lady M Brrrr
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